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L’aviron : un sport pour mon enfant ?

La rentrée est le moment idéal pour se lancer de nouveaux défis et découvrir de nouvelles disciplines sportives. Pourquoi ne pas se mettre à l’aviron, un magnifique sport de plein-air, excellent pour la posture, la ténacité et l’esprit d’équipe?

Sport de tradition anglo-saxonne, l’aviron est toujours assidûment pratiqué dans les collèges anglais et les universités américaines. Voici dix principes qu’il faut savoir sur cette pratique, avant que votre enfant ne se lance sur l’eau.

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L’aviron est…

Excellent pour la posture.
Le dos se tient droit et l’effort est également réparti sur toutes les parties du corps, notamment les jambes. Une pratique conseillée dès 12 ans.

Une culture de l’esprit d’équipe.
Pour bien ramer ensemble, il faut se montrer extrêmement attentif à ses coéquipiers, viser la synchronisation absolue derrière le «chef de nage», celui qui donne le rythme au bateau. Pas question de se chamailler sur l’eau, discipline et régularité avant tout! Et pas question de rater un entraînement: si un seul rameur manque, le bateau ne sort pas.

Un sport mixte.
Même si les équipages sont séparés entre femmes et hommes, filles et garçons, pour les compétitions, près d’un tiers des rameurs d’aujourd’hui sont des rameuses. Les entraînements se font souvent en commun… comme les fêtes d’ailleurs!

Une discipline idéale pour la compétition.
On peut ramer de temps en temps quand il faut beau, mais souvent, les ambitieux prennent goût, s’entraînent les uns les autres sur le bateau et se fixent des objectifs en termes de résultats. Les occasions ne manquent pas! Les plus acharnés essaieront de se placer aux Championnats, viseront une place en équipe de France et voudront se mesurer aux meilleures embarcations mondiales. Comme l’aviron est un sport très exigeant physiquement et très dépendant des situations géographiques, les pratiquants ne sont pas légion! Les médailles sont plus proches que dans un sport qui attire les foules, comme le football. Et comme l’aviron n’est guère médiatique ni financièrement doté, les risques de dopage sont infimes.

Une magnifique activité de plein-air.
Le lac, les montagnes, le ciel… en ramant, on a souvent la sensation d’évoluer au cœur de cartes postales. Mais attention: ni le froid, ni la pluie n’empêche les jeunes de s’entraîner. L’adage: «Hé, nous ne sommes pas en sucre!»

Une tradition de gentleman.
Historiquement, l’aviron est lié aux prestigieuses universités américaines et anglaises, avec une certaine idée du savoir-vivre et du fair-play. Une attitude qui laisse des traces: l’aviron est un sport sans violence – et pas seulement parce que les contacts physiques sont réduits!

Une geste technique très fin.
Il ne s’agit pas de tirer comme une brute sur la rame. La technique est plus complexe qu’elle en a l’air et c’est presque un don que d’avoir le sens de la glisse, dans un bateau.

Un sens de l’effort.
Sur un bateau, c’est parfois sueur et douleur. Mais pas question de poser les rames – à plusieurs, on est solidaires.

Un matériel fragile.
Les bateaux sont fins, ils demandent du respect et de l’entretien.

Une manière d’aller au bout de soi.
En aviron, on apprend à gagner – mais aussi à perdre. La règle d’or? L’endurance. Et la fierté de s’être dépassés, tous ensemble.

En rivière

Les embarcations

Elles sont de construction libre, mais doivent toutefois satisfaire à certaines obligations :

  • l’étrave des bateaux doit être équipée d’une boule blanche et d’un support numéro
  • les cale-pieds ou les chaussures doivent respecter les normes sécuritaires pour permettre au rameur de se dégager du bateau sans l’aide des mains en cas de chavirage
  • la place du barreur
  • le poids du matériel, un poids minimum est fixé pour chaque bateau (sans avirons, ni accessoires)

Bateaux de couple :

  • le skiff (1x)
  • le deux de couple (2x)
  • le quatre de couple avec barreur (4x+)
  • le quatre de couple sans barreur (4x)
  • le huit de couple avec barreur (8x+)

Bateaux de pointe :

  • le deux de pointe avec barreur (2+)
  • le deux de pointe sans barreur (2-)
  • le quatre de pointe avec barreur (4+)
  • le quatre de pointe sans barreur (4-)
  • le huit de pointe avec barreur (8+)
Les types de parcours

Le parcours peut se présenter sous deux formes :

  • le parcours en ligne : 6 bateaux sont alignés pour parcourir la distance de course dans leur couloir respectif
  • la tête de rivière ou parcours contre la montre : les bateaux partent les uns derrière les autres à intervalle de temps régulier.
Les distances de courses

Il existe trois distances de parcours pour les courses en ligne :

  • 1000 m pour les minimes, seniors (critérium), vétérans et handicapés
  • 1500 m pour les cadets
  • 2000 m pour les juniors et seniors

Les distances de parcours pour les têtes de rivières varient entre 4000 m et 6000 m.

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En mer

Les embarcations

Elles doivent être homologuées en « embarcations légères de plaisance » et entrer dans les jauges fédérales. Il y a trois sortes d’embarcations utilisées en compétition :

  • le solo (1x)
  • le double (2x)
  • le quatre barré (4x+ ou 4+)
Les types de parcours

Le parcours peut se présenter sous deux formes :

  • le parcours triangulaire de type voile
  • le parcours côtier avec virements d’obstacles naturels
Les distances de courses

Il existe deux distances de parcours :

  • 6 km pour les femmes, les juniors (homme et femme) et les séries des seniors hommes
  • 12 km pour les seniors hommes
Les points forts d’une course

La plupart du temps il s’agit de régates organisées sous forme de parcours triangulaires ou côtiers avec un minimum de deux ou trois bouées à virer et selon la longueur du parcours, il y aura un ou plusieurs tours à effectuer. L’organisateur fera en sorte que l’épreuve comporte des situations de navigation très diversifiées afin d’éprouver les qualités marines des équipages.

Le départ

Celui-ci s’effectue lancé, mais il est souvent précédé d’une phase tactique au cours de laquelle les bateaux se placent en prenant garde de ne pas passer la ligne avant le signal sonore (sinon pénalité). Du fait des distances de course assez longues, le départ revêt une importance moindre que dans les courses en ligne de l’aviron de rivière. Néanmoins, dans le cas où la première bouée à virer est située proche de la ligne de départ, il peut être intéressant de se dégager de la flottille afin d’éviter l’embouteillage incontournable qui va se former à l’approche de celle-ci et la franchir en tête pour faire cap sur la prochaine marque de parcours.

Le virement de la marque de parcours

C’est un moment spectaculaire et apprécié des spectateurs qui ont la chance d’y assister. Celui-ci est exécuté en respectant des règles de priorité strictes qui provoquent souvent quelques frictions de palettes accompagnées d’invectives dignes du capitaine Haddock ! Vu le bénéfice que peut générer un bon virement, celui-ci est scrupuleusement travaillé à l’entraînement.

Le départ au surf

Ce que ne soupçonnent pas la plupart des rameurs d’eau douce, c’est qu’un bateau de mer peut parfois atteindre des vitesses qu’aucun outrigger ne pourra jamais approcher. En effet, certains départs au surf sur une yole de 200 kg ont déjà coupé le souffle à de nombreux rameurs de skiff peu préparés à ces accélérations foudroyantes dans une gerbe d’écume. Le surf nécessite de savoir « escalader » le dos de la vague et de donner au moment opportun ces quelques petits coups rapides qui feront basculer le bateau dans « la pente ». Il suffira alors de 3 ou 4 vagues bien négociées pour laisser ses concurrents dépités à quelques centaines de mètres en arrière.

L’utilisation des éléments naturels

Une des particularités de l’aviron de mer est de pouvoir jouer avec des éléments tels que les courants, les vents et la configuration des lieux d’évolution. Ces éléments peuvent amener les stratèges du bord à opter pour des solutions très variées. C’est ainsi que la ligne droite ne sera pas toujours le chemin le plus rapide pour rejoindre la prochaine bouée, s’éloigner de son cap pour aller chercher un courant ou un vent favorable peut en effet se révéler très payant sur la ligne d’arrivée. L’organisateur devra donc fournir une carte du plan d’eau sur laquelle les chefs de bord pourront étudier les différentes options. Il reste qu’à l’heure actuelle certaines courses sont précédées en tête par un « bateau lièvre » qui, faute de grandes oreilles, indique tout de même la route la plus courte à suivre. C’est un principe contesté par les plus amarinés des rameurs qui souhaitent qu’une part plus importante soit accordée à la tactique de navigation (cela est peut-être dû aussi au fait que dans la culture maritime dans laquelle la superstition tient un rôle important, le lapin est un animal tabou et que la simple prononciation de son nom à bord d’une embarcation hypothèque fortement vos chances de retour sur la terre ferme !).

 

En salle

Les ergomètres

Pour des raisons d’équité entre les participants, les compétitions se font sur des ergomètres identiques. Les modèles D ou E de chez Concept2 sont généralement utilisés.

Les distances de courses

Il existe trois distances de parcours :

  • 1000 m pour les minimes et handicapés
  • 1500 m pour les cadets
  • 2000 m pour les juniors, seniors et vétérans

L’AVIRON ?

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INTRODUCTION

L’aviron, sport de glisse et d’endurance, est une activité nautique de nature qui peut se pratiquer aussi bien en loisir qu’en compétition. Parce qu’il développe harmonieusement l’ensemble des groupes musculaires, l’aviron est considéré comme l’un des sports les plus complets. Si l’effort est individuel, c’est au service de l’équipage (composé de 1, 2, 4 ou 8 rameurs) qu’il est mis à profit.

L’aviron peut se pratiquer en eau intérieure (rivière, lac…) et en mer. Et lorsque la situation géographique et/ou les conditions climatiques ne permettent pas la pratique sur l’eau, l’aviron peut également se pratiquer en salle grâce à l’ergomètre d’aviron.

Le mouvement du rameur est cyclique et se compose de deux phases principales :

  • la phase d’appui pendant laquelle la coordination de l’action des jambes, du tronc et des bras permet la propulsion et l’accélération de l’embarcation ;
  • la phase de replacement pendant laquelle le rameur se replace et récupère pour une nouvelle phase d’appui.

Ces deux phases sont reliées entre elles par deux phases de transition : le dégagé et la prise d’eau. La réalisation correcte de chacune de ces actions dans un rythme adapté est un gage d’efficacité. La technique est l’ensemble des procédés utilisés par le rameur pour rendre ce déplacement le plus économique et le plus efficace possible.

En aviron, la technique est régie par les contraintes mécaniques et biomécaniques imposées par le matériel, l’environnement et les moyens humains. Elle est identique pour tous les individus : elle diffère ainsi du style qui peut être propre à un rameur ou à un groupe de rameurs.

D’un point de vue didactique, naviguer en aviron peut être une activité simple ou très complexe. La conduite en bateau peut se décomposer de la façon suivante :

  • le projet de déplacement qui se caractérise par le choix de la trajectoire ;
  • la propulsion du bateau ;
  • l’orientation, la conduite du bateau ;
  • l’équilibre ;
  • la navigation en sécurité.

Finalement, naviguer en aviron, c’est s’engager dans un projet de déplacement sur l’eau à l’aide d’avirons et régler simultanément des tâches de propulsion, de conduite et d’équilibre pour réaliser une trajectoire souhaité.

AU COLLÈGE

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ORGANISATION DU MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE

L’organisation se découpe en trois niveaux : national, académique et départemental.

  • Le Ministère de l’Éducation nationale coordonne au niveau national les différentes politiques éducatives d’enseignement.
  • Le Rectorat représente le ministère au niveau de l’académie (qui ne correspond pas aux régions administratives. Exemple : 3 académies Paris, Versailles et Créteil en région Île-de-France). Le Recteur a autorité sur les écoles (maternelles et élémentaires), les collèges et les lycées.
  • L’Inspection Académique décline les directives de l’académie au niveau départemental.
ORGANISATION DU COLLÈGE

Le collège est administré par un Principal de collège. Cet établissement scolaire du second degré concerne généralement les enfants (adolescents) de 11/12 ans à 15/16 ans. L’enseignement au collège est organisé en trois cycles pédagogiques (C. éducation, art. D. 332-1 à D. 332-15) :

1- Le cycle d’adaptation (classe de sixième)

L’entrée en sixième est marquée par une évaluation nationale qui permet de mesurer les acquis des élèves en français et en mathématiques.

Le volume horaire d’EPS est fixé à 4 heures sur un total de 25 heures hebdomadaires consacrées aux enseignements.
En plus de l’enseignement obligatoire, diverses activités éducatives peuvent être proposées par les établissements comme des formations d’ordre linguistique, artistiques et sportives.

2- Le cycle central (classes de cinquième et de quatrième)

Le cycle central permet aux élèves d’approfondir et d’élargir leurs savoirs et savoirs-faire ; des parcours pédagogiques diversifiés peuvent y être organisés (ex. : alternance). En quatrième, les élèves entreprennent l’étude d’une seconde langue. Ils ont aussi la possibilité de choisir des enseignements optionnels facultatifs (ex. : latin en cinquième).

3- Le cycle d’orientation (classe de troisième)

Le cycle d’orientation complète les acquisitions des élèves et les met en mesure d’accéder aux formations générales, technologiques ou professionnelles qui font suite au collège.

L’organisation des enseignements de la classe de troisième a été modifiée à la rentrée 2005. A la liste des enseignements facultatifs pouvant être choisis par les élèves (langue vivante étrangère ou régionale, latin, grec) ont été ajoutés des options et modules de découverte professionnelle. En fin de troisième, les élèves passent le diplôme national du brevet.

L’EPS AU COLLÈGE

L’arrêté du 9 juillet 2008 fixe les nouveaux programmes d’EPS des classes de collège entré en vigueur à la rentrée 2009.

Les programmes d’EPS des classes de collège rappellent que l’éducation physique et sportive garantit à tous les élèves une culture commune et qu’elle occupe, au sein de l’ensemble des disciplines d’enseignement une place originale où le corps, la motricité, l’action et l’engagement de soi sont au coeur des apprentissages, tout en assurant un équilibre indispensable du temps scolaire.

L’association sportive permet une découverte d’autres activités ou un perfectionnement tout en offrant une formation validée dans des tâches d’organisation, d’arbitrage (Jeunes Officiels UNSS) ainsi qu’un apprentissage concret de la vie associative.

AU LYCÉE

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ORGANISATION DU MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE

L’organisation se découpe en trois niveaux : national, académique et départemental.

  • Le Ministère de l’Éducation nationale coordonne au niveau national les différentes politiques éducatives d’enseignement.
  • Le Rectorat représente le ministère au niveau de l’académie (qui ne correspond pas aux régions administratives. Exemple : les académies de Créteil, Paris et Versailles en région Ile-de-France). Le Recteur a autorité sur les écoles (maternelles et élémentaires), les collèges et les lycées.
  • L’Inspection Académique décline les directives de l’académie au niveau départemental.
ORGANISATION DU LYCÉE

Le lycée, administré par un Proviseur, concerne généralement les jeunes de 16 à 18 ans et plus. L’organisation, le fonctionnement et les enseignements sont développés dans le BOEN du 4 février 2010.

1-  la classe de seconde
La classe de seconde devient une vraie classe de détermination. Les élèves choisissent deux enseignements d’exploration, dont un dans le domaine de d’économie. Ils font parties des enseignements obligatoires, avec le tronc commun et l’accompagnement personnalisé.

2-  la classe de première
Plus générale, la nouvelle première facilite les corrections de trajectoire. Les enseignements généraux sont communs à toutes les séries et représentent environ 60% de l’emploi du temps. Ils sont complétés par des enseignements spécifiques, de l’accompagnement personnalisé et des travaux personnels encadrés. Des stages passerelles peuvent être proposés aux lycéens qui désirent changer de voie (générale ou technologique) ou de série. La nouvelle première est un moment-clé pour mûrir son choix d’orientation.

3-  la classe de terminale générale
Egalement plus générale, la nouvelle terminale propose des séries plus spécialisées qui préparent mieux à l’enseignement supérieur. Les élèves des séries générales ont un choix élargi d’enseignement de spécialités, en plus des enseignements communs, des enseignements spécifiques et de l’accompagnement personnalisé.

L’EPS AU LYCÉE

1- Le programme de l’enseignement commun (cours d’EPS traditionnel)
Il s’agit d’un cursus de formation en 3 ans organisé autour de 2 heures hebdomadaires et permettant au lycéen de construire progressivement des acquisitions dans les cinq compétences propres et les trois compétences méthodologiques et sociales au travers de la pratique d’activités physique, sportives et artistiques (APSA) choisies dans deux listes, national et académique auxquelles peut s’ajouter une activité spécifique à un établissement (voir sections suivantes).

2- Le programme de l’enseignement facultatif (option EPS)
Il fait appel à un suivi personnalisé basé sur des fiches d’évolution de performance et un carnet de suivi de la pratique personnelle de chaque élève. Il permet de rendre compte des connaissances acquises sur soi-même, sur l’activité et sur l’environnement matériel et humain.

Il est organisé sur trois ans à raison de 3 heures hebdomadaires. Deux APSA relevant de deux compétences propres sont retenues des listes nationale et académique. Elles permettent d’approfondir les compétences méthodologiques et sociales.

L’enseignement facultatif est formalisé par un « projet d’enseignement facultatif d’EPS » annexé au projet pédagogique et validé par le recteur sur proposition des corps d’inspection pédagogiques régionaux d’EPS (IPR-EPS).

3- Le programme de l’enseignement d’exploration de la classe de seconde et l’enseignement de complément du cycle de terminal
Il a pour objet de mettre en relation des connaissances pluridisciplinaires au travers des pratiques d’activités physiques et sportives. Cet enseignement de 5 heures hebdomadaires en seconde se poursuit par un enseignement de complément de 4 heures hebdomadaires en classes de première et terminale. Huit thèmes d’études sont retenus en liaison avec le corps et les activités physique : sciences, spectacle, santé, affrontement, mesure de la performance, sécurité, pleine nature en environnement et entraînement.

La présence de l’aviron sur les listes académiques conditionnera la réalisation de ces trois types de programmes qui constituent une approche différente, mais complémentaire de l’enseignement de l’aviron.

 

Aviron universitaire

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L’Aviron est Un des rares sports nobles encore existant, mêlant glisse, puissance et technique; l’aviron est reconnu dans les plus prestigieuses universités et grandes écoles aussi bien françaises, qu’anglaises ou américaines.

L’Aviron à Aix-Marseille université c’est :

  • Deux entrainements sur l’eau chaque semaine au rowing club de marseille.
  • la possibilité de faire du  renforcement musculaire  en salle
  • Une multitude de bateaux représentés, du quatre mixe à l’incontournable huit en passant par le quatre barré. aix marseille univesité est présent dans de nombreuses catégories et représente avec fierté les couleur de l’université dans les plus grandes compétitions de France.
  • Un sport pour vous aussi  les filles, où vous pourrez ramer entre vous mais aussi avec les garçons dans des bateaux mixtes.  C’est un sport qui vous rendra belle et harmonieuse contrairement à ce que beaucoup peuvent  penser.

Les derniers trophées remportés  sont :

En 2013 :

  •     champions de France en 4 mixte

En 2014 :

  •     champions de France en 2 x masculin
  •      vice-champions de France en 2 x feminin

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En loisir

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Pour compléter le paysage très riche des régates d’aviron en rivière et en mer, on trouve des rencontres où l’aspect compétition passe au second plan : les régates dites loisirs ou randonnées. Elles rassemblent des pratiquants expérimentés ou pas, jeunes ou moins jeunes, et ont pour vocation de développer des relations conviviales entre les participants, Des randonnées à travers la France et l’Europe sont organisées durant l’année pour permettre aux adhérents de decouvrir d’autres lieu et d’autres rameurs de differents club tels que le grand canal de Venise, le Danube ou encore le Canal du Midi.

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C’est une section très éclectique car elle permet à des adultes de tous âges – de 18 à + 90 ans – et de tous milieux, de pratiquer notre sport avec ou sans objectifs de compétition. Notre section est l’une des plus importantes parmi les clubs français : entre 200 et 400 adhérents la composent.

La diversité des créneaux de pratique (environ 12) permet à chacun de trouver un temps pour s’adonner à son activité sportive de loisir. L’aviron de loisir permet à chacun de trouver son intérêt. Sport complet, il développe à la fois des qualités physiques d’endurance et de force pour l’ensemble du corps, des qualités de coordination motrice, ainsi que de motivation. Il permet également de s’intégrer à un groupe qui participe à la vie associative du club. Sport de pleine nature, la section loisir fonctionne autant l’hiver que l’été.

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L’aviron fait partie de la famille des sports nautiques. Il est sport olympique depuis la création des Jeux olympiques modernes en 1896 sous l’impulsion du Baron Pierre de Coubertin. Ce sport consiste à propulser un bateau à l’aide de rames, également appelées avirons, ou communément dans le milieu des pratiquants francophones « pelles ». On distingue deux catégories : l’aviron de rivière et l’aviron de mer.

Sport de vitesse et de glisse dans de longs bateaux effilés en bois ou en matériaux composites. Le rameur est assis au-dessus du niveau de l’eau sur un siège roulant (une coulisse) et tourne le dos au sens d’avancement du bateau. Les avirons (les « rames ») servent à propulser l’embarcation, qui ne porte pas de nom générique. Selon les types d’embarcation, le rameur utilise :

un aviron unique dit de pointe (longueur totale de 3,5 m à 4 m)

ou deux avirons dits de couple (environ 3 m de long chacun).

Ce sport peut être pratiqué sur une rivière ou en mer

L’aviron est aussi un sport de souplesse, on l’oublie trop souvent. Les étirements sont bons à tout âge et plus on est souple, moins les muscles demandent au cœur de travailler.

Enfin, ramer reste excellent pour la santé mentale. L’aviron est un sport qui se pratique entre copains. La dynamique de groupe est un excellent stimulant pour veiller sur son hygiène de vie.

Les cardiologues du sport sont unanimes : l’activité physique, dont l’aviron, est recommandée aux insuffisants coronariens.

À même charge de travail, le sujet entraîné économise son cœur, par un rendement musculaire plus rentable, son niveau de stress adrénergique (source de danger pour le cœur) est moindre.

L’effort suffisamment soutenu consomme des sucres et des graisses, bien souvent en excès pour nombre d’entre nous. L’activité physique fait alors partie intégrante d’une perte de poids programmée.

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Sport olympique depuis l’origine des Jeux olympiques modernes, l’aviron devient discipline paralympique en 2008 à l’occasion des Jeux de Pékin, avec quatre courses inscrites au programme pour trois classifications fonctionnelles.

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Particularités :

L’activité est intégralement organisée par la Fédération Française des Sociétés d’Aviron (FFSA) en étroite collaboration avec la Fédération Française Handisport.

Les Championnats du Monde organisés sous l’égide de la Fédération Internationale des Sociétés d’Aviron (FISA) intègrent, à son initiative depuis 2003 (Milan), outre les épreuves “valides”, les quatre disciplines devenues paralympiques.
Public concerné :

– Paraplégiques et assimilés,
– Poliomyélitiques, amputés et assimilés,
– Malvoyants et non-voyants,
– Infirmes moteurs cérébraux (IMC),
– Handicapés mentaux (sauf Jeux paralympiques pour le moment).

Organisation de l’activité :

L’aviron se pratique sous toutes les formes : mer, rivière, compétition, loisirs, tourisme… Sport de plein air et discipline complète par excellence, l’aviron exige coordination, maîtrise de soi, endurance musculaire, esprit d’équipe et respect des autres.

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En compétition sur le plan national :
– Animations régionales,
– Compétitions régionales,
– Épreuves en salle,
– Journée nationale et Critérium national,
– Épreuves de sélection.

En compétition sur le plan international :
– Régates internationales,
– Championnats du monde annuels sauf les années paralympiques,
– Jeux paralympiques.

Épreuves et réglementation :

Elle s’appuie sur celle de la Fédération Internationale des Sociétés d’Aviron qui a pris en compte les aspirations du Comité Paralympique International (IPC).

En compétition internationale, les 3 catégories fonctionnelles sont :

– A (comme arms) ou bras seuls. Cette classification correspond plus particulièrement aux sportifs paraplégiques hauts ou assimilés.

– TA (comme trunk and arms) ou tronc et bras. Cette classification correspond plus particulièrement aux sportifs paraplégiques bas ou assimilés, polios, doubles amputés.

– LTA (comme legs, trunk and arms) ou jambes, tronc et bras. Cette classification correspond plus particulièrement aux autres sportifs présentant un handicap physique, visuel, moteur et/ou mental.

La FFSA a adapté cette réglementation afin de faciliter l’accès au plus grand nombre de personnes présentant un handicap notamment en simplifiant quelques règles de classification.

Matériel :

Sous réserve d’une adéquation avec leur niveau technique et les conditions de sécurité du moment, la pratique de l’aviron par des personnes handicapées peut s’effectuer dans tous types d’embarcations : yoles, yolettes, outriggers, canoës, bateaux “découverte”. 

Par contre, les compétitions FISA ne se disputent que dans des embarcations bien spécifiques et réglementées : skiff (monoplace), double-scull (biplace) et quatre avec barreur.